Introductionde COMUNISTES de CATALUNYA au LE SECOND MANIFESTE COMMUNISTE par A.B.RAZLATSKI Introductionpour les lecteurs occidentaux et mondiaux Introduction(1999)- LeSecond Manifeste Communiste (A.B. RAZLATZKI)
Avant-propos(1979)-
Ipartie: Bourgeois et proletaires.-
LaII partie: Le prolétariat comme chef-
IIIpartie: La crise du mouvement ouvrier-
IVpartie: Dictature Proletarienne & Democratie Proletarienne-
Vpartie: Les classes et la lutte pour le socialisme
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Introduction pour les lecteurs occidentaux et mondiaux
La crise du mouvement ouvrier international
L'impact mondial de la chute soudaine de l'Union Soviétique sur
le mouvement ouvrier a été extraordinaire. Le développement
croissant des forces reactionnaires dans la décennie des années
80 et la suivante, et qui produit la dernière implosion des restes
pourris de la première dictature prolétarienne du monde,
a marque, l'un derriere l'autre, tous les replis de la classe ouvrière.
Bien que, a niveau mondial, les effets furent un peu plus irréguliers,
certainement dans les pays capitalistes avancés, les autoproclames
" dettachements avancés de la classe ouvrière, " sont tombés
victimes d'un declin incroyablement rapide et honteux.
À première vue cela paraît assez remarquable. Après
tout, toute la gauche révolutionnaire d'occident s'était
opposée à l'Union Soviétique d'une façon ou
d'une autre; donc pourquoi est-ce qu'ils se sont etonnés par sa
chute subite? Seulement les partis communistes français et italiens,
entièrement bourgeois, ont été moins touchés,
mais quand même ils ont souffert considérablement.
Une simple question! Qu'est-ce que l'on a mal fait?
Mais en fait, un fil commun les a uni. Aucun parmi eux n'avait une reponse
vraie et utile à la question simple de la classe ouvrière,
qu'est-ce que l'on a mal fait? Quand ceux qui avaient encore le courage
de se lever a quatre heures du matin en hiver pour distribuer leur propagande
aux ouvriers qui suivaient les evenements, se sont affrontés a l'inévitable
raillerie "retourne à la Russie " , au lieu d'être capables
de se redresser, de regarder leur bourreau dans les yeux, et dire avec
conviction " je n'aimerais rien de mieux!" la seule chose qu'ils faisaient
c'était de trainer les pieds et se lancer dans un long, confus et
glissant discours basé sur des formules choisies de leur secte particulière.
Sans analyse marxiste authentique des phénomènes, le mouvement
serait complètement demantelé. La majorite intellectuelle
de la tendance de gauche, dans les cercles radicaux et activistes ou parmi
ceux qui étaient revenus se refugier dans le monde academique, tous
majoritairement petits bourgeois, se sont montrés être complètement
incapables de produire rien d'autre qu'un gémissement désespéré
au sujet de ce qui aurait pu être et se sont même autoflagellés
a cause du manque de boussole idéologique.
Telle est la tragédie de la gauche occidentale au seuil du millénaire;
et meme s'il y a des differences, c'est une tragédie partagée
par toutes les forces progressistes du monde.
Le Marxisme a la Réponse
C'est doublement tragique, d'un côte la disparition de Alexei B.
Razlatski et, de l'autre, le fait que le développement créatif
du marxisme qu'il a fait dans le "II Manifeste Communiste" écrit
en 1979 aurait pu casser l'impasse existante depuis.
Malgre tout, mieux vaut tard que jamais!
Il a cinq qualités extraordinaires!
" Le second Manifeste Communiste " est un travail entièrement remarquable.
En empruntant un terme (mais pas une idéologie!) de Mao Tse-Tung,
ce travail est impregné de cinq qualites extraordinaires. Il a une
étendue extraordinaire, une profondeur extraordinaire et une créativité
extraordinaire, il montre une prediction extraordinaire du futur et il
a des implications pratiques extraordinaires pour la révolution.
Son étendue est suffisamment large pour justifier d'avoir emprunte
le titre du bijou parmi les travaux populaires de marxisme. C'est vraiment
un successeur digne du " Manifeste Communiste" de Marx et Engels. Ce n'est
pas un travail facile a lire, cependant il est simple et accessible. Bien
que dirige directement au prolétariat russe, sa portee traverse
complètement ses propres buts immédiats ce qui lui donne
une signification énorme pour la classe ouvrière internationale
et leurs dettachements avancés. C'est aussi un travail de grande
profondeur. La connaissance exhaustive de Razlatski du matérialisme
marxiste et de la dialectique de l'histoire se revelent encore et encore.
Implacablement sa perspective prolétarienne s'associe avec une inquiétude
humaniste profonde pour le destin de notre espèce.
C'est un travail qui brille positivement par les développements
créatifs du marxisme qu'il fait. Des questions pressantes sur les
rapports entre le prolétariat, son parti et son état sous
la dictature du prolétariat, jusqu'à la dégénérescence
idéologique de l'intelligentsia dans la période a partir
de la deuxième guerre mondiale, ce petit livre est plein de perspicacités
marxistes vitales, originales et de nouvelles catégories analytiques
puissantes. Il a été est projeté comme un travail
populaire, donc ses exposés ont une forme synoptique; mais c'est
facile de voir que derrière ces expressions concentrées,
il y a une comprehension large, dialectique, historique et matérialiste
de la condition humaine que la mort prématurée de Razlatzki
en 1989, hélas, a laisse pour l'intelligentsia prolétarienne
le suivi de ce travail de reconstruction marxiste.
Maintes fois, Razlatzki montre le pouvoir du matérialisme marxiste
en prophétisant correctement le destin de l'Union Soviétique,
le caractère du régime suivant, la crise du mouvement ouvrier
dans les pays capitalistes; et tout cela une décennie avant que
ces événements ait eu lieu. Il fait même des prédictions
qui, pendant qu'elles ne sont pas enocre accomplies, agissent comme poteaux
de signaux pour le futur. Par exemple, il trace les contours de l'étude
de l'environnement prolétarien avec une seule phrase, en montrant
le chemin de l'économie politique du futur communiste.
Et finalement, c'est un travail d'une signification pratique énorme
pour la classe ouvrière du monde entier. Non seulement il repond
a la question "qu'est-ce que l'on a mal fait?"' mais il fournit aussi au
prolétariat les directives dont il a besoin pour rétablir
sa dictature et le fixer contre la dégénérescence
qui a ecrase tout le camp socialiste. Il répond la question de la
chute soudaine de la gauche occidentale qui a suivi le décès
de l'Union Soviétique, et, avec sa critique dévastatrice
de l'intelligentsia bourgeoise, il place les tâches de l'intelligentsia
prolétarienne fermement a l'ordre du jour.
Le chemin vers le communisme
Est-ce que c'est un livre libre de tout erreur et omission? Bien sûr
que non! Est-ce que c'est une recette pour la marche vers le communisme
sans aucune difficulté? Pas plus que "le Capital " de Marx ou "l'État
et la Révolution " de Lenin ou tout autre livre marxiste! Mais,
tout comme les deux autres, c'est un travail qui rend aux prolétaires
du monde un service inestimable. Il clarifie les contradictions cruciales
qui développent les tendences dans le monde d'aujourd'hui, il met
a l'ordre du jour la lutte contre les cruautés insensées
du capitalisme avancé et il arme le prolétariat contre les
erreurs apparemment innocentes qui ont mené à la destruction
de la première grande vague de révolution prolétarienne.
Bref, en résumant et concentrant l'expérience du prolétariat
de la première vague de révolutions, il prépare le
chemin pour la seconde et décisive ronde de l'affrontement global
entre les deux grandes classes de l'époque, le prolétariat
et la bourgeoisie. Et c'est le seul travail du marxisme qui présente
dans les détails pratiques la route qui doit être suivie pour
arriver au but d'une société sans classes, le communisme.
Chaque vrai communiste regrette la disparition de l'etat proletarien
(et, particulièrement depuis l'effondrement d'octobre, même
avant qu'il se soit produit!) meme en y voyant les limitations terribles
à la souveraineté de la classe. Quel est le besoin du prolétariat
international, agissant et dirigé par soi-meme, d'un tel appareil
contraignant? Cepandant c'est dans des moments de fatigue seulement et
de désespoir profondément anarchiste (hélas trop commun
vers la fin du 20e siècle) que les marxistes conscients peuvent
souhaiter de ne pas avoir besoin d'un appareil de l'état dans la
période de la transition de la dictature du prolétariat,
et ils peuvent se consoler du rêve utopique d'une transition immédiate
a la societe sans classes.
Peut-être aussi, le mouvement communiste international partage
la culpabilite d'un tel désespoir anarchiste. Depuis la publication
du travail d'Engels " Du socialisme utopique au socialisme scientifique,
il y a eu une tendance parmi communistes à eviter tout développement
de l'analyse de la dictature prolétarienne apres son troimphe, de
peur d'être tiques de socialistes utopiques. Et pendant que les bastions
de la dictature prolétarienne ont été annulles, un
par un, par la contre-révolution silencieuse, les communistes honnêtes
se sont retrouvés sur les cornes de dilemme. Comprendre les événements
du présent exige non seulement la connaissance de l'histoire mais
aussi une compréhension des chemins qui conduisent au but ultime,
au futur; mais, étudier les trajectoires vers le futur, par la tradition
même du mouvement, portait en soi automatiquement la charge, pourtant
pas toujours légitime, d'utopisme.
" Le second Manifeste Communiste " clarifie ces toiles d'araignée
et montre a la classe ouvrière comment elle peut créer et
maintenir cette dictature du prolétaire dont le plus haut but est
sa propre disparition rapide.
Que faut-il faire?
Ce n'est pas un travail facile! Les prolétaires avancés qui
liront ce texte seront capables d'assimiler son contenu plus rapidement,
mais beaucoup, même parmi les éléments honnêtes
de la gauche communiste de l'ouest, trouveront ceci très difficile.
Il y a des choses ici qui peuvent les irriter: trotskistes, neo -staliniens,
maoïstes, et hoxhaïstes qui ne peuvent pas avancer au-delà
de revivre les batailles des annees 20, 30, 40, 50 et même 60 et
70 deviendront tous furieux fase au défi à leurs préjugés
très ancrés. Rien que cela devrait leur dire quelque chose!
Et vraiment ce bagage des prejuges est la premiere raison pour que ce
ne soit pas un travail facile. Si vous, cher lecteur, vous pouvez lire
ce travail avec un esprit ouvert, votre effort sera largement recompensé!
Et quand vous lutterez avec un passage, en premier lieu , culpabliser le
traducteur qui n'était pas a la hauteur de la tâche; et en
second, blâmez le CPSU qui a obligé a creer ce travail sous
des conditions de répression extrême et d'illégalité
qui l'ont forcé à être 'publie' sous forme manuscrite.
Et si vous voulez émuler le sacrifice de ceux qui ont conservé
cet héritage pour les ouvriers du monde entier en le copiant à
la main, alors traduisez ce travail dans toutes les langues de l'humanité.
La classe ouvrière vous remerciera!
Introduction pour les lecteurs occidentaux et mondiaux
La crise du mouvement ouvrier international
L'impact mondial de la chute soudaine de l'Union Soviétique sur
le mouvement ouvrier a été extraordinaire. Le développement
croissant des forces reactionnaires dans la décennie des années
80 et la suivante, et qui produit la dernière implosion des restes
pourris de la première dictature prolétarienne du monde,
a marque, l'un derriere l'autre, tous les replis de la classe ouvrière.
Bien que, a niveau mondial, les effets furent un peu plus irréguliers,
certainement dans les pays capitalistes avancés, les autoproclames
" dettachements avancés de la classe ouvrière, " sont tombés
victimes d'un declin incroyablement rapide et honteux.
À première vue cela paraît assez remarquable. Après
tout, toute la gauche révolutionnaire d'occident s'était
opposée à l'Union Soviétique d'une façon ou
d'une autre; donc pourquoi est-ce qu'ils se sont etonnés par sa
chute subite? Seulement les partis communistes français et italiens,
entièrement bourgeois, ont été moins touchés,
mais quand même ils ont souffert considérablement.
Une simple question! Qu'est-ce que l'on a mal fait?
Mais en fait, un fil commun les a uni. Aucun parmi eux n'avait une reponse
vraie et utile à la question simple de la classe ouvrière,
qu'est-ce que l'on a mal fait? Quand ceux qui avaient encore le courage
de se lever a quatre heures du matin en hiver pour distribuer leur propagande
aux ouvriers qui suivaient les evenements, se sont affrontés a l'inévitable
raillerie "retourne à la Russie " , au lieu d'être capables
de se redresser, de regarder leur bourreau dans les yeux, et dire avec
conviction " je n'aimerais rien de mieux!" la seule chose qu'ils faisaient
c'était de trainer les pieds et se lancer dans un long, confus et
glissant discours basé sur des formules choisies de leur secte particulière.
Sans analyse marxiste authentique des phénomènes, le mouvement
serait complètement demantelé. La majorite intellectuelle
de la tendance de gauche, dans les cercles radicaux et activistes ou parmi
ceux qui étaient revenus se refugier dans le monde academique, tous
majoritairement petits bourgeois, se sont montrés être complètement
incapables de produire rien d'autre qu'un gémissement désespéré
au sujet de ce qui aurait pu être et se sont même autoflagellés
a cause du manque de boussole idéologique.
Telle est la tragédie de la gauche occidentale au seuil du millénaire;
et meme s'il y a des differences, c'est une tragédie partagée
par toutes les forces progressistes du monde.
Le Marxisme a la Réponse
C'est doublement tragique, d'un côte la disparition de Alexei B.
Razlatski et, de l'autre, le fait que le développement créatif
du marxisme qu'il a fait dans le "II Manifeste Communiste" écrit
en 1979 aurait pu casser l'impasse existante depuis.
Malgre tout, mieux vaut tard que jamais!
Il a cinq qualités extraordinaires!
" Le second Manifeste Communiste " est un travail entièrement remarquable.
En empruntant un terme (mais pas une idéologie!) de Mao Tse-Tung,
ce travail est impregné de cinq qualites extraordinaires. Il a une
étendue extraordinaire, une profondeur extraordinaire et une créativité
extraordinaire, il montre une prediction extraordinaire du futur et il
a des implications pratiques extraordinaires pour la révolution.
Son étendue est suffisamment large pour justifier d'avoir emprunte
le titre du bijou parmi les travaux populaires de marxisme. C'est vraiment
un successeur digne du " Manifeste Communiste" de Marx et Engels. Ce n'est
pas un travail facile a lire, cependant il est simple et accessible. Bien
que dirige directement au prolétariat russe, sa portee traverse
complètement ses propres buts immédiats ce qui lui donne
une signification énorme pour la classe ouvrière internationale
et leurs dettachements avancés. C'est aussi un travail de grande
profondeur. La connaissance exhaustive de Razlatski du matérialisme
marxiste et de la dialectique de l'histoire se revelent encore et encore.
Implacablement sa perspective prolétarienne s'associe avec une inquiétude
humaniste profonde pour le destin de notre espèce.
C'est un travail qui brille positivement par les développements
créatifs du marxisme qu'il fait. Des questions pressantes sur les
rapports entre le prolétariat, son parti et son état sous
la dictature du prolétariat, jusqu'à la dégénérescence
idéologique de l'intelligentsia dans la période a partir
de la deuxième guerre mondiale, ce petit livre est plein de perspicacités
marxistes vitales, originales et de nouvelles catégories analytiques
puissantes. Il a été est projeté comme un travail
populaire, donc ses exposés ont une forme synoptique; mais c'est
facile de voir que derrière ces expressions concentrées,
il y a une comprehension large, dialectique, historique et matérialiste
de la condition humaine que la mort prématurée de Razlatzki
en 1989, hélas, a laisse pour l'intelligentsia prolétarienne
le suivi de ce travail de reconstruction marxiste.
Maintes fois, Razlatzki montre le pouvoir du matérialisme marxiste
en prophétisant correctement le destin de l'Union Soviétique,
le caractère du régime suivant, la crise du mouvement ouvrier
dans les pays capitalistes; et tout cela une décennie avant que
ces événements ait eu lieu. Il fait même des prédictions
qui, pendant qu'elles ne sont pas enocre accomplies, agissent comme poteaux
de signaux pour le futur. Par exemple, il trace les contours de l'étude
de l'environnement prolétarien avec une seule phrase, en montrant
le chemin de l'économie politique du futur communiste.
Et finalement, c'est un travail d'une signification pratique énorme
pour la classe ouvrière du monde entier. Non seulement il repond
a la question "qu'est-ce que l'on a mal fait?"' mais il fournit aussi au
prolétariat les directives dont il a besoin pour rétablir
sa dictature et le fixer contre la dégénérescence
qui a ecrase tout le camp socialiste. Il répond la question de la
chute soudaine de la gauche occidentale qui a suivi le décès
de l'Union Soviétique, et, avec sa critique dévastatrice
de l'intelligentsia bourgeoise, il place les tâches de l'intelligentsia
prolétarienne fermement a l'ordre du jour.
Le chemin vers le communisme
Est-ce que c'est un livre libre de tout erreur et omission? Bien sûr
que non! Est-ce que c'est une recette pour la marche vers le communisme
sans aucune difficulté? Pas plus que "le Capital " de Marx ou "l'État
et la Révolution " de Lenin ou tout autre livre marxiste! Mais,
tout comme les deux autres, c'est un travail qui rend aux prolétaires
du monde un service inestimable. Il clarifie les contradictions cruciales
qui développent les tendences dans le monde d'aujourd'hui, il met
a l'ordre du jour la lutte contre les cruautés insensées
du capitalisme avancé et il arme le prolétariat contre les
erreurs apparemment innocentes qui ont mené à la destruction
de la première grande vague de révolution prolétarienne.
Bref, en résumant et concentrant l'expérience du prolétariat
de la première vague de révolutions, il prépare le
chemin pour la seconde et décisive ronde de l'affrontement global
entre les deux grandes classes de l'époque, le prolétariat
et la bourgeoisie. Et c'est le seul travail du marxisme qui présente
dans les détails pratiques la route qui doit être suivie pour
arriver au but d'une société sans classes, le communisme.
Chaque vrai communiste regrette la disparition de l'etat proletarien
(et, particulièrement depuis l'effondrement d'octobre, même
avant qu'il se soit produit!) meme en y voyant les limitations terribles
à la souveraineté de la classe. Quel est le besoin du prolétariat
international, agissant et dirigé par soi-meme, d'un tel appareil
contraignant? Cepandant c'est dans des moments de fatigue seulement et
de désespoir profondément anarchiste (hélas trop commun
vers la fin du 20e siècle) que les marxistes conscients peuvent
souhaiter de ne pas avoir besoin d'un appareil de l'état dans la
période de la transition de la dictature du prolétariat,
et ils peuvent se consoler du rêve utopique d'une transition immédiate
a la societe sans classes.
Peut-être aussi, le mouvement communiste international partage
la culpabilite d'un tel désespoir anarchiste. Depuis la publication
du travail d'Engels " Du socialisme utopique au socialisme scientifique,
il y a eu une tendance parmi communistes à eviter tout développement
de l'analyse de la dictature prolétarienne apres son troimphe, de
peur d'être tiques de socialistes utopiques. Et pendant que les bastions
de la dictature prolétarienne ont été annulles, un
par un, par la contre-révolution silencieuse, les communistes honnêtes
se sont retrouvés sur les cornes de dilemme. Comprendre les événements
du présent exige non seulement la connaissance de l'histoire mais
aussi une compréhension des chemins qui conduisent au but ultime,
au futur; mais, étudier les trajectoires vers le futur, par la tradition
même du mouvement, portait en soi automatiquement la charge, pourtant
pas toujours légitime, d'utopisme.
" Le second Manifeste Communiste " clarifie ces toiles d'araignée
et montre a la classe ouvrière comment elle peut créer et
maintenir cette dictature du prolétaire dont le plus haut but est
sa propre disparition rapide.
Que faut-il faire?
Ce n'est pas un travail facile! Les prolétaires avancés qui
liront ce texte seront capables d'assimiler son contenu plus rapidement,
mais beaucoup, même parmi les éléments honnêtes
de la gauche communiste de l'ouest, trouveront ceci très difficile.
Il y a des choses ici qui peuvent les irriter: trotskistes, neo -staliniens,
maoïstes, et hoxhaïstes qui ne peuvent pas avancer au-delà
de revivre les batailles des annees 20, 30, 40, 50 et même 60 et
70 deviendront tous furieux fase au défi à leurs préjugés
très ancrés. Rien que cela devrait leur dire quelque chose!
Et vraiment ce bagage des prejuges est la premiere raison pour que ce
ne soit pas un travail facile. Si vous, cher lecteur, vous pouvez lire
ce travail avec un esprit ouvert, votre effort sera largement recompensé!
Et quand vous lutterez avec un passage, en premier lieu , culpabliser le
traducteur qui n'était pas a la hauteur de la tâche; et en
second, blâmez le CPSU qui a obligé a creer ce travail sous
des conditions de répression extrême et d'illégalité
qui l'ont forcé à être 'publie' sous forme manuscrite.
Et si vous voulez émuler le sacrifice de ceux qui ont conservé
cet héritage pour les ouvriers du monde entier en le copiant à
la main, alors traduisez ce travail dans toutes les langues de l'humanité.
La classe ouvrière vous remerciera!
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